Christophe Pache et Philippe Addor nommés Commandeurs de l’Ordre des Vins Vaudois
© crédit photo Celynek
Christophe Pache et Philippe Addor, Commandeurs de l’Ordre des Vins Vaudois
Lors de la remise des prix de la Sélection des Vins Vaudois 2025, le 1er juillet au CUBE à Morges, Philippe Addor et Christophe Pache, les deux chevilles ouvrières de GWS – Aux Services du Vin, ont été nommés Commandeurs de l’Ordre des Vins Vaudois. Cette distinction, créée en 2016 par l’Office des Vins Vaudois pour honorer les personnalités qui contribuent au rayonnement et à la connaissance du vignoble vaudois, a déjà été remise à des figures comme le chef Franck Giovannini, le sommelier Jérôme Aké Béda ou l’entrepreneur Ingvar Kamprad, fondateur d’IKEA — une reconnaissance rare pour deux professionnels habitués à l’organisation plutôt qu’aux projecteurs.
Le titre récompense vingt ans de travail au service des vins vaudois et de leur sélection — l’âge de GWS, fondée par Philippe Addor en 2005. « J’étais réviseur à l’Office des Vins Vaudois à l’époque et je les regardais gérer l’entier du concours à la main, se souvient-il. Je leur ai proposé de créer une société et de m’en occuper. » Christophe Pache l’a rejoint comme apprenti avant de prendre une part croissante dans le développement de l’entreprise.
GWS œuvre en grande partie dans l’ombre : les membres du jury mesurent l’ampleur du travail que représente l’organisation du concours, mais le grand public l’ignore le plus souvent. Habitué des coulisses, Christophe Pache a réagi avec humilité : « Je ne suis pas le plus méritant… Je ne m’y attendais pas du tout et ça me fait hyper plaisir de recevoir cette distinction qui tombe au parfait moment, vingt ans après la création de l’entreprise par Philippe. » Philippe Addor, de son côté, y voit une belle manière de marquer ce jubilé : « Cette reconnaissance arrive à point nommé pour célébrer notre jubilé, alors que Christophe Pache, qui a commencé avec moi en tant qu’apprenti, développe de plus en plus nos activités. Même si, pour moi, cette entreprise reste un peu mon bébé. »